Octobre 2017

Sucreries : plaisir et limites

Nul n’est censé l’ignorer aujourd’hui : pour notre santé, il faut éviter de manger trop sucré. Mais faut-il pour autant bannir complètement friandises, barres chocolatées et autres boissons sucrées, au risque de créer la frustration générale au sein de son foyer ? Le point sur les sucreries.

Les produits sucrés, indispensables au plaisir

C’est prouvé, le sucre a un effet positif sur le moral. Au quotidien, pour nous mais surtout pour nos enfants, il est un fournisseur de plaisir immédiat. Consommé sans excès, il éveille au goût. Par ailleurs, les sucreries sont nécessaires à l’équilibre alimentaire. Constituées de glucides à assimilation rapide, elles apportent une énergie disponible instantanément. Le sucre, c’est l’anti-coup de pompe par excellence !

Faut-il diaboliser les sucreries ?

Les produits sucrés n’ont pas ou peu d’intérêt nutritionnel. Ils n’apportent en effet que des calories vides puisqu'ils sont dépourvus de vitamines et minéraux. En outre, au vu des effets néfastes que leur surconsommation peut provoquer sur la santé de nos enfants, la question de la diabolisation de ces produits se pose légitimement. Caries, risque d’obésité infantile, diabète… sont autant de contre-indications à la gourmandise dans les cours de récréation.

Quelle est alors la juste dose ?

L’Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES) a beau faire la guerre aux sucreries, il ne souhaite pas les proscrire. Pour assurer une consommation raisonnée de ces produits risqués, il suffit de les autoriser dans un certain contexte, de faire en sorte qu’ils restent associés à un moment de plaisir pour nos enfants : manger des bonbons lors d’une fête d’anniversaire, un pain au chocolat lors du petit-déjeuner dominical en famille, une pomme d’amour à la fête foraine…
Au quotidien, bannissez les sucreries les plus "dangereuses" (sodas, pâtisseries, viennoiseries) des repas principaux. Remplacez-les par de l’eau, des jus de fruits, des fruits et biscuits.

Limiter la consommation de sucreries de son enfant

Gérer le contenu des placards, c’est bien. Toutefois, il est important de responsabiliser son enfant car les sources de tentation seront nombreuses autour de lui. Expliquez-lui simplement à quel point les sucreries peuvent nuire à sa santé, du petit mal de ventre, à la prise de poids, en passant par des maladies plus dangereuses pour son corps. Enfin, veiller à ce que ses cinq repas quotidiens soient suffisamment complets, équilibrés et rassasiants pour qu’il n’ait pas envie de grignoter : s’il n’a pas faim entre les repas, il sera beaucoup moins tenté par le bocal de bonbons !

De l’intérêt du "fait-maison"

Gâteaux et confiseries maison sont moins gras et sucrés que leur version industrielle. Ayez le réflexe "fait-maison" ! De plus, vous pourrez les alléger davantage en rusant avec des produits à index glycémique faible mais à fort pouvoir sucrant : le miel et le sirop d’agave. Ces deux alliés de poids dans la guerre au trop sucré offrent le même goût sucré pour une quantité jusqu’à deux fois moindre.

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