Octobre 2017

Les aliments qui dopent l'intelligence et la mémoire

Il y a des jours comme ça, où vous sentez que rien ne se connecte dans votre tête. Et si votre cerveau était seulement mal nourri ? Au même titre qu'un grand sportif doit suivre un régime adapté pour affronter ses entraînements, votre cerveau demande lui aussi un certain type d'alimentation pour fonctionner au meilleur rendement. Avec nos conseils, optimisez vos capacités cérébrales en quelques coups de fourchette !

Les aliments carburants
Le cerveau, belle et complexe machine, a besoin d'une nourriture adaptée pour fonctionner à plein régime. Son carburant : le glucose présent dans les glucides. Près de la moitié des glucides consommés chaque jour servent à alimenter l'activité cérébrale. Simples (sucre, miel, fruits) ou complexes (pain, blé, riz, pâtes, maïs, pomme de terre), tous les glucides lui sont nécessaires. Mais pas n'importe comment ! Répartissez les apports sur les différents repas quotidiens et fuyez à tout prix le grignotage : cet ennemi de votre ligne est également un ennemi de votre cerveau. En effet, une forte consommation de sucreries en dehors des repas peut déclencher des pics d'insuline (une hormone sécrétée par le pancréas et permettant de stocker le glucose dans les cellules pour nous fournir de l'énergie). L'insuline, alors libérée en trop grande quantité, récupère tout le sucre présent dans le sang, ce qui provoque une hypoglycémie. Et hypoglycémie, cela rime avec cerveau ramolli.

 

Doper son cerveau, c'est possible ?
Les vitamines, notamment la B1 et la C, sont d'excellents dopants cérébraux. La B1, parce qu'elle permet au glucose de se transformer en énergie pour nos cellules grises. On la trouve notamment dans les céréales complètes, les légumes secs, la viande de porc et les œufs.
La vitamine C, elle, parce qu'elle agit comme stimulant. Abusez-en, lors de périodes d'activité cérébrale intense, en dévorant cassis, choux, poivrons, kiwis, agrumes, et en parfumant vos petits plats avec du persil.
Enfin, en protégeant le cerveau, les acides gras polyinsaturés et monoinsaturés dopent les performances intellectuelles. A dénicher dans le saumon, les graines de lin, les noix, l'huile de colza, l'huile d'olive, les avocats...

 

A éviter pour bien cogiter
A contrario, les acides gras trans (une forme de graisses insaturées) ont un effet soporifique sur les neurones. Une étude américaine(1) a prouvé que les personnes consommant beaucoup de ces graisses sont plus enclines à la confusion et voient leurs performances intellectuelles se détériorer avec le temps. Les produits laitiers, les viandes rouges et les charcuteries sont donc à consommer avec modération pour une tête bien pensante.

 

"Finis ton poisson, c'est bon pour la mémoire !"
Quel enfant n'a pas entendu ses parents lui répéter cette phrase, lorsque la fourchette hésitante, il boudait son poisson. Alors, croyance populaire ou vérité scientifique ? Une étude suédoise(2) a démontré que des adolescents consommant du poisson une fois par semaine ont vu leur QI augmenter sur les trois années qui ont suivi. Et leur mémoire avec. Quant à ceux qui en consommaient plus d'une fois par semaine, leurs résultats étaient supérieurs encore. Vous reprendrez bien un peu de merlan, non ?

 

Booster sa mémoire : mode d'emploi
La mémoire se nourrit d'antioxydants, de caroténoïdes et de bons acides gras. Dit comme cela, c'est un peu du charabia. En clair, cela signifie que la mémoire a besoin de certains aliments qui intègrent ces composants pour fonctionner à plein régime : poivrons rouges et jaunes, brocolis, maïs, œufs, mangues, myrtilles, légumes à feuilles vertes, fruits secs et poissons gras. Un dîner spécial mémoire d'éléphant, cela ressemble à :

  • une bruschetta aux poivrons grillés, roquette, œuf poché et pignons ;
    des filets de maquereau à la chermoula (une sauce à base de coriandre, persil, ail, paprika, cumin, huile d'olive et jus de citron), accompagnés d'une purée de brocolis à l'huile de noisette ;
  • un assortiment de fruits frais et secs (raisin, myrtilles, abricots et raisins secs, noisette, pistache).


(1) Etude parue en janvier 2012 dans la revue scientifique américaine Neurology.
(2) Etude parue en mars 2009 dans le journal de pédiatrie suédois Acta Paediatrica.

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